L’Age du Tuning – infusé d’hydro carburants, de bikinis et d’abdos – n’est pas révolue, comme le confirme le saga à succès Fast & Furious.

Organisée dans le cadre de la 9e Biennale de Saint-Étienne (dont le thème cette année est «les sens du beau»), l’exposition Tu nais, tuning, tu meurs met le Tuning ou «Bolidage» sous une nouvelle lumière.

Le tuning, est-il de mauvais goût? Est-ce bien d’Art dont il s’agit et de surcroît d’un art indéfendable? Ou bien le tuning incarne-t-il l’esthétisme et le design post-industriel? Une recherche post-moderne de l’identité. L’über-personnalisation de nos vies?

L’exposition ne donne pas les réponses, mais elle réussit son pari : celui de nous faire réfléchir, sans préjugés, sur la beauté et la culture matérielle.